PwC: la croissance économique de l’Afrique passera nécessairement par l’industrialisation du continent
vendredi 1, mars 2019
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Nairobi, Kenya[/caption]
Le secteur industriel en Afrique ne contribue encore que de façon marginale à la croissance de l’économie du continent, et ce, malgré son potentiel considérable. D’après une étude publiée cette semaine par Strategy&, l’entité de conseil en stratégie du cabinet PwC, l'Afrique a la plus faible contribution à la Valeur Ajoutée Manufacturière mondiale (VAM), soit environ 1,6 %.
Dans l’étude “Industrialisation en Afrique : réaliser durablement le potentiel du continent”, le cabinet de conseil estime que 80 % de la VAM africaine sont liés aux ressources naturelles. Il s’agit donc d’activités traditionnelles low-tech qui présentent, en règle générale, des niveaux de productivité limités.
Toujours d’après la même source, les matières premières représentent “entre 70 et 90% des exportations de marchandises” de l’Afrique, “d’où la persistance d’une forte volatilité des économies”.
“Loin d’être irréversible, cette situation requiert cependant un changement de cap qui passe notamment par des choix de politiques industrielles audacieux”, recommande le cabinet. “Les leviers traditionnels d’intervention de l’Etat doivent être repensés au profit d’approches polymorphes afin d’enclencher un cercle vertueux”.
Nairobi, Kenya[/caption]
Le secteur industriel en Afrique ne contribue encore que de façon marginale à la croissance de l’économie du continent, et ce, malgré son potentiel considérable. D’après une étude publiée cette semaine par Strategy&, l’entité de conseil en stratégie du cabinet PwC, l'Afrique a la plus faible contribution à la Valeur Ajoutée Manufacturière mondiale (VAM), soit environ 1,6 %.
Dans l’étude “Industrialisation en Afrique : réaliser durablement le potentiel du continent”, le cabinet de conseil estime que 80 % de la VAM africaine sont liés aux ressources naturelles. Il s’agit donc d’activités traditionnelles low-tech qui présentent, en règle générale, des niveaux de productivité limités.
Toujours d’après la même source, les matières premières représentent “entre 70 et 90% des exportations de marchandises” de l’Afrique, “d’où la persistance d’une forte volatilité des économies”.
“Loin d’être irréversible, cette situation requiert cependant un changement de cap qui passe notamment par des choix de politiques industrielles audacieux”, recommande le cabinet. “Les leviers traditionnels d’intervention de l’Etat doivent être repensés au profit d’approches polymorphes afin d’enclencher un cercle vertueux”.