Pourquoi le Royaume-Uni s’intéresse-t-il à l’Afrique ? Johnson répond.
lundi 20, janvier 2020
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Prime Minister Boris Johnson speaking at the opening of the UK-Africa Investment Summit, in London, 20 January 2020. Picture: DFID/Michael Hughes[/caption]
Le Royaume-Uni abrite, jusqu'au 21 janvier prochain, la UK-Africa Investment Summit 2020. À travers cette conférence, organisée en grande pompe, le royaume de sa Majesté aspire à séduire les pays du continent africain … à quelques mois du Brexit.
Était présent, bien entendu, à ce sommet, le premier ministre britannique, Boris Johnson, qui a délivré l’allocution inaugurale de l'événement.
Conscient du retard qu’a enregistré son pays par rapport à d’autres acteurs, tel que la Chine, la Russie, et même la France, l’ancien ministre des affaires étrangères a tenu à rappeler les avantages dont jouit la UK.
D’après Johnson, le Royaume-Uni dispose du secteur TIC le plus développé dans cet hémisphère. Ce secteur ne cessera, selon lui, de se développer grâce au soutien que lui apporte l’enseignement supérieur. “Nous disposons du plus grand nombre de top universités, en-dehors des États-Unis”, a-t-il rappelé.
“Un sur 7 des présidents, rois, et premiers ministres du monde ont étudié dans notre pays, y compris l'empereur du Japon”, a noté, non sans fierté, le premier ministre. Et d’ajouter : “Nous avons le monopole mondial de l’enseignement supérieur pour les empereurs”.
Ceci était le cas pour des décennies, voire des siècles. Une seule chose a pourtant changé : le système migratoire britannique. “Le nouveau système sera plus ouvert et plus juste, et sera ouvert aux top talents du monde entier, parce que nous allons mettre les personnes avant les passeports”, prétend le premier ministre. Mais seul le temps nous dira si ces propos sont véridiques.
Prime Minister Boris Johnson speaking at the opening of the UK-Africa Investment Summit, in London, 20 January 2020. Picture: DFID/Michael Hughes[/caption]
Le Royaume-Uni abrite, jusqu'au 21 janvier prochain, la UK-Africa Investment Summit 2020. À travers cette conférence, organisée en grande pompe, le royaume de sa Majesté aspire à séduire les pays du continent africain … à quelques mois du Brexit.
Était présent, bien entendu, à ce sommet, le premier ministre britannique, Boris Johnson, qui a délivré l’allocution inaugurale de l'événement.
Conscient du retard qu’a enregistré son pays par rapport à d’autres acteurs, tel que la Chine, la Russie, et même la France, l’ancien ministre des affaires étrangères a tenu à rappeler les avantages dont jouit la UK.
D’après Johnson, le Royaume-Uni dispose du secteur TIC le plus développé dans cet hémisphère. Ce secteur ne cessera, selon lui, de se développer grâce au soutien que lui apporte l’enseignement supérieur. “Nous disposons du plus grand nombre de top universités, en-dehors des États-Unis”, a-t-il rappelé.
“Un sur 7 des présidents, rois, et premiers ministres du monde ont étudié dans notre pays, y compris l'empereur du Japon”, a noté, non sans fierté, le premier ministre. Et d’ajouter : “Nous avons le monopole mondial de l’enseignement supérieur pour les empereurs”.
Ceci était le cas pour des décennies, voire des siècles. Une seule chose a pourtant changé : le système migratoire britannique. “Le nouveau système sera plus ouvert et plus juste, et sera ouvert aux top talents du monde entier, parce que nous allons mettre les personnes avant les passeports”, prétend le premier ministre. Mais seul le temps nous dira si ces propos sont véridiques.