La TABC lance TBCww, une nouvelle initiative d’envergure internationale
lundi 29, juin 2020
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Équipe de lancement de TBCww[/caption]
Nombreuses sont les avancées qui ont été réalisées lors des cinq dernières années. Anis Jaziri, désormais président du TABC, a rappelé certaines d’entre elles. “Durant les cinq dernières années, le nombre de patients et d'étudiants africains en Tunisie s'est multiplié”, a-t-il indiqué. “Nous avons aussi témoigné l’ouverture de nouvelles lignes vers de nouvelles destinations en Afrique subsaharienne, mais aussi l’inauguration de deux nouvelles ambassades”, a-t-il ajouté.
Certes, ceci représente pour la Tunisie un grand pas vers l’Afrique ― bien qu’il en fait déjà partie. Mais ceci, de l’aveu même de Jaziri, est loin d’être suffisant.
“Les résultats auraient été mieux si Tunisair avait pu ouvrir les nouvelles lignes programmées à Kinshasa, au Cameroun et au Soudan; si la CTN avait lancé la ligne Radès-Dakar-Abidjan programmée pour 2018; ou si les banques tunisiennes avaient ouvert des filiales dans les pays africains pour accompagner les entreprises tunisiennes, ou encore et si l’ARP avait validé la convention d'adhésion au COMESA”, a lancé Anis Jaziri. “Les résultats auraient pu être beaucoup mieux”.
Dans son discours, le président du TABC a appelé le gouvernement à supprimer ces obstacles et de lancer les réformes nécessaires qui permettraient aux investisseurs tunisiens à s'implanter en Afrique. Et d'ajouter : “La TABC sera, comme toujours, un partenaire stratégique à la diplomatie tunisienne économique”.
Équipe de lancement de TBCww[/caption]
Nombreuses sont les avancées qui ont été réalisées lors des cinq dernières années. Anis Jaziri, désormais président du TABC, a rappelé certaines d’entre elles. “Durant les cinq dernières années, le nombre de patients et d'étudiants africains en Tunisie s'est multiplié”, a-t-il indiqué. “Nous avons aussi témoigné l’ouverture de nouvelles lignes vers de nouvelles destinations en Afrique subsaharienne, mais aussi l’inauguration de deux nouvelles ambassades”, a-t-il ajouté.
Certes, ceci représente pour la Tunisie un grand pas vers l’Afrique ― bien qu’il en fait déjà partie. Mais ceci, de l’aveu même de Jaziri, est loin d’être suffisant.
“Les résultats auraient été mieux si Tunisair avait pu ouvrir les nouvelles lignes programmées à Kinshasa, au Cameroun et au Soudan; si la CTN avait lancé la ligne Radès-Dakar-Abidjan programmée pour 2018; ou si les banques tunisiennes avaient ouvert des filiales dans les pays africains pour accompagner les entreprises tunisiennes, ou encore et si l’ARP avait validé la convention d'adhésion au COMESA”, a lancé Anis Jaziri. “Les résultats auraient pu être beaucoup mieux”.
Dans son discours, le président du TABC a appelé le gouvernement à supprimer ces obstacles et de lancer les réformes nécessaires qui permettraient aux investisseurs tunisiens à s'implanter en Afrique. Et d'ajouter : “La TABC sera, comme toujours, un partenaire stratégique à la diplomatie tunisienne économique”.