Ce qu'il faut savoir sur la DeFi, la nouvelle révolution du monde des finances
jeudi 22, avril 2021
Depuis quelques années, grâce à la technologie financière dénommée FinTech, le modèle de la banque traditionnelle est en train de se réinventer pour s’adapter aux nouveaux usages. La banque en ligne a été en effet l’une des premières étapes de cette transformation où chacun peut effectuer des opérations ou même demander un prêt depuis un navigateur Internet ou son smartphone.
Puis, depuis quelques années, on a assisté à des banques d’un nouveau genre qui se sont développées : c’est ce qu’on appelle les néo-banques. Ces dernières sont des établissements de paiement qui proposent des services à une clientèle hyper-connectée en s’appuyant sur les nouvelles technologies émergentes. Ces néo-banques sont des banques digitales accessibles exclusivement via Internet.
L’exemple par excellence est celui de la FinTech allemande “N26” qui a été au départ un établissement ou une institution de paiement et qui a fini par obtenir en 2016 sa propre licence bancaire complète attribuée par l’autorité de supervision financière allemande. Ainsi, elle est passée d’une startup en nouvelles technologies à une banque qui peut offrir des produits bancaires avec une totale garantie et une complète sécurité des fonds des clients européens allant jusqu'à 100 000 € par compte.
Les exemples de FinTech (avec ou sans le statut complet d’une banque) dans le monde se sont succédé comme la lituanienne Paysera, la hollandaise Bunq, l’anglaise Revolut, ou l’estonienne TransferWise (clin d’œil à mon e-pays e-Estonie). Pour notre Tunisie, les règles régissant l’activité et le fonctionnement de ces FinTech sont définies clairement dans un cadre réglementaire depuis décembre 2018. SVP, ne me posez pas la question : Qu’est-ce qu’on attend pour avoir notre première FinTeh réglementée car c’est une autre paire de manche et je me suis décidé à rester positif (Peaceful)…